Archives de l’auteur : Jérémy

Marche arrière (ou pas) !

Je vais faire court car le sujet m’ennuie mais je voulais qu’il soit abordé.

J’ai tenté l’aventure « entrepreneur ». J’ai essayé de vendre des trucs et ça m’a royalement fait chier sans m’apporter grand chose d’autre que du stress.
Je n’ai plus rien fait d’agréable pendant presque trois ans, j’ai failli foutre ma famille en l’air et je me suis épuisé.
J’ai une vie bien remplie entre ma famille, mon travail alimentaire et les travaux dans ma maison. Ce qui ne me laisse pas beaucoup de temps pour autre chose. Malheureusement, je fais partie de ces gens qui n’arrivent pas à arrêter de penser. Dans mon cas, cela se traduit par une créativité maladive et pesante. J’invente plein de truc tout en étant incapable de les concrétiser. Couplez ça au manque de temps, ça devient un véritable enfer intellectuel.

Pour y remédier, j’ai décidé de m’enlever la pression du business. J’ai repris un poste d’employé, j’essaie de terminer ma maison et de recréer du lien avec ma famille (j’ai une compagne, une fille et un fils prévu en janvier). C’est un ouvrage important mais c’est ma priorité (je suis heureux à la maison). À côté de cela, j’ai décidé d’utiliser le peu de temps vacant qu’il me reste à essayer d’avancer d’un point de vue créatif et de me poser une peu. Pour ce faire, je reprend ce blog perso et vais partager tout ce que je crée gratuitement (mais je ferai tout imprimer un jour car je rêve d’une livre épais portant mon nom à léguer à mes enfants).

Sur la forme, je vais faire simple car quand je cherche à trop bien faire, je n’avance pas. Je ne suis pas un pro de l’orthographe et mon phrasé et parfois un peu spécial. C’est ainsi.

J’ai besoin de cette prise de position « extrémiste » pour trancher avec le passé. Je ne sais pas ce que cela donnera ni si je vais m’en vouloir à terme mais j’ai besoin d’avancer, d’échanger et de me libérer. Si certains en profite, tant mieux. Y en a plein le cul de se prendre la tête pour rien. J’espère aussi que cet espace me libérera un tant soit peu de mon anxiété chronique.

Ainsi, profitez de tout ce contenu mais faites le vivre et discutons un peu. Voici ce qui attend ceux qui me liront…

  • Le catalogue : C’est une sorte de base de donnée pour l’imaginaire. J’y met tout ce qui me passe par la tête (histoires, jeu, jeu de rôle) et j’essaie de catégoriser chaque entrée. Puisez-y ce que vous voulez pour agrémenter vos propres créations.
  • Le blog : j’y parle de mes lectures et de ma vie en générale (jeux, créations, achats,…) sans trop de retenue et sans chercher à plaire.

J’ai vraiment envie que cet espace soit vivant, n’hésitez donc pas à m’envoyer des messages et à laisser des commentaires. Je ne vais pas chercher à vous vendre quoi que ce soit. Mon contenu est réservé aux adultes. Facebook, Instagram, mailing list et autres me font royalement chier et ne sont dès lors pas prévu au programme (d’ailleurs rien ne l’est vraiment).

micro-newsletter

Dans son livre Cosmos Incorporated, Maurice G. Dantec présentait une société futuriste où chaque personne possède son propre dieu personnalisé. De la même manière, je pense qu’un maximum de personnes devrait publier une newsletter. Ce serait des mails très personnels et très…typés/personnalisés indirectement. Cela permettrait de s’abonner à des profils qui nous correspondent très fort. L’idée n’est pas de s’enfermer dans un carcan mais de créer des relations/communautés liées par plusieurs topic. Ce ne serait plus 1000 personnes qui aiment les caniches mais 100 X 10 personnes qui aiment les caniches et l’astrophysique par exemple. Ça pourrait aller très loin et j’imagine que ce serait très nourrissant pour les abonnés. Car en une newsletter on aurait des nouvelles de plusieurs sujets qu’on aiment et surtout de ce qui les relie dans le fond (peut être des principes, des inclinations, des traits de personnalité), potentiellement reliés entre eux. L’idée est aussi de donner accès à la « technologie » newsletter à vraiment tout le monde : ma mère, ma voisine, des gens très éloignés des IT et de la com. Il faudrait d’une part former et désacraliser (comme avec l’art contemporain). C’est en fait accessible (prix, disponibilité) mais ce n’est pas encore entré dans les pratiques populaires. Je me demande à quoi ressemblerai la newsletter de cette voisine timbrée que je ne supporte pas ou celle du type qui me cuit mes frites. Ensuite, on pourrait avoir des programmes type Tinder qui proposent des profils de newsletter avec lesquels on a beaucoup d’atome crochu. Il pourrait aussi avoir de la curation autour de certains topics (pour garder la qualité et ouvrir un peu sur d’autres sujets ou d’autres mélanges de sujets). Attention, comme je l’ai indiqué, il faut rester curieux.

Zombies, yõkai et détective privé

J’aime beaucoup acheter des livres et, dans une certaine mesure, les lire. Voici mes lectures du moment présentées sans fioriture et telle que je les ai comprises/perçues/appréciées/approchées…

Zombies VS Robots Omnibus | Comics

Acheté uniquement pour le dessin d’Ashley Wood (et parce que je pensais y trouver, à tord, son personnage de Les Morts 13). Mais rien que cet aspect graphique vaut le détour, c’est puissant, nouveau, original, rafraîchissant, rapide, beau, bref : ya bon ! Notez qu’étant donné que c’est un omnibus, il y a d’autres histoires illustrées par d’autres artistes franchement moins bonnes (excepté une histoire de voodoo à Haiti). Mais bon, ce gros comics de 400 pages est dispo pour 16€. On ne va donc pas se plaindre. Ça cause de zombies, de robots, d’I.A., de fin de l’humanité et d’amazones une brin perverses.

En gros, des scientifiques trifouillent un drôle de portail et commettent une gaffe. Résultat, des I.A. planquées dans de gros robots tentent d’éliminer les zombies qui infestent la terre et de protéger la poignée d’humains qui restent. C’est vraiment très spécial de suivre l’histoire du point de vue de ces robots car leurs logique est super bien rendue dans l’écriture et dans la mise en page. Ce Zombies VS Robots est vraiment une chouette lecture.

NonNonbâ de Shigeru Mizuki | Manga

NonNonbâ est une vieillarde très pauvre qui va ajouter un peu de fantasy à la vie d’un gamin et l’aider à grandir. L’histoire se passe au japon dans la première partie du XXème siècle. L’intérêt du bouquin tient à la fois dans le dessin et dans les interactions avec les Yõkai, sortes de démons familiers nippons. Ce que j’ai vraiment aimé c’est que NonNonbâ explique tout un tas de petites contrariétés par la présence de telle ou telle entité. Je trouve ça bouleversant car ce devait aussi être un peu le cas chez nous avant que la modernité ne vienne tout rationaliser et rendre ennuyeux. Je trouve que cette fantasy rend le réel plus intéressant et beaucoup plus riche. Le dessin est correcte selon moi. Le livre est un peu cher pour le temps de lecture mais c’est un bel objet.

Dirk Gentle, détective holistique de Douglas Adams | Roman

Je n’en ai lu qu’une vingtaine de pages mais c’est complètement barré donc ça m’intrigue. Il y est pour l’instant question d’un moine électrique monté sur un cheval qui voit le monde en teintes de rose… À découvrir ici.

Mini-moi

Avec la petite, nous lisons le troisième tome de La petite maison dans la prairie après avoir terminé les deux premiers et fait un bref détour (abandonné) par Le vent dans les saules.

Cornes, com’ et cornets de glace : profitez des vacances (des autres) pour peaufiner vos projets.

licorne et marketing - licorne sur la plage 2Les grandes vacances sont là. Pour beaucoup, la pression retombe, les commandes et les opportunités diminuent. Faut-il se tourner les pouces pour autant et attendre benoîtement la rentrée ? Bon sang, non ! C’est justement le bon moment de s’y mettre : reprendre ses notes, envisager des pistes de développement, des actions de communication et la rédaction de l’un ou l’autre poste qui fera chavirer les cœurs.

J’ai lu je ne sais plus trop où une phrase qui disait approximativement ceci : quand tu fais la fête ou que tu te repose, ton adversaire s’entraîne et, quand vient le moment de l’affrontement, il te met une bonne raclée. C’est aussi l’idée… tandis que les autres s’empiffrent de glaces et font bronzette à l’autre bout de la planète en jouant avec leurs roumdoudoums, vous pouvez avancer et leur passer devant à la rentrée.

Note : l’adversaire peut tout simplement être une version bis de vous même qui n’aurait justement rien fait de son temps.

Mais que faire justement ?

Écrire

Un contenu écrit n’est jamais perdu. Qu’il s’agisse d’un article traitant de votre projet, d’une liste de conseils, d’un tuto ou même d’un « coup de gueule », un texte ne s’écrit qu’une fois et se partage ensuite à l’infini. Rédigez à propose de votre projet. N’essayez pas de faire de belles grandes phrases. Donnez vous du mal, soyez honnêtes et surtout faites le boulot !

Voici quelques sujets envisageables : retour sur l’année écoulée et se que vous allez mettre en place, les nouveautés de la rentrée dans votre secteur, les tendances du moment, une nouvelle chose que vous aimeriez essayer, une expérience client,…

S’inspirer (lire)

Personnellement j’adore lire. Peut-être que ce n’est pas votre cas mais forcez vous ! Dans un bon livre, il y a du savoir, de l’expérience et des tonnes d’idées. Ne lisez pas uniquement sur votre secteur, croisez les sujets (c’est d’ailleurs une bonne manière de se démarquer), explorez de nouvelles pistes. Ne négligez pas les blogs spécialisés et les réseaux sociaux.

Réfléchir

C’est sans doute le point le plus important : réfléchissez à votre projet. Prenez ce temps. Imaginez comment le rendre splendide, demandez-vous quel service ajouter (ou reformuler) pour que votre offre devienne réellement mémorable. Faites des plans, des croquis, des listes, recouvrez des dizaines de feuilles d’idées puis commencez à les trier. Ecrivez un pitch rapide et partagez-le avec quelques unes de vos connaissances. L’idée/concept qui aura eu le plus de succès sera tout désignée pour être lancée un peu avant la rentrée !

Pour vous y aider…

Envisagez la lecture de ce petit bouquin que je viens de finir : Licorne et marketing (la corne du titre de cette article). Il est facile d’accès et rapide à lire mais offre pas mal de pistes de réflexion et couvre un très large éventail des problématiques liées à la communication et le lancement de projet. Il ne demande aucun prérequis.

Bonne vacance ! (Mais non, qu’est-ce que je viens de dire ? Au boulot b***** * **** !!!)