3 Bonnets : quartier gnome de la ville de Grimsh

Mis à jour le 6/03/2019 (ajout des premiers lieux en légende de la carte.
ATTENTION : Réservé aux MJ !!!

3 BONNETS est constitué d’une seule rue qui descend du haut de la ville jusqu’au mur d’enceinte. La rue est comme un boyau, il n’y a qu’une entrée et une seule sortie (quoi qu’une fausse maison dissimule une ruelle secrète mais c’est une information bien gardée). Elle est entièrement pavée, en pente et ponctuée de plusieurs volées de marches lorsque le dénivelé est trop important. Chaque rez-de-chaussé qui la borde abrite un commerce, un atelier ou un lieu d’usage publique. Les étages des hauts bâtiments sont réservés aux habitations, aux cabinets et autres affaires privées.

Il y a toujours beaucoup de gnomes dans la rue, de jour comme de nuit. La plupart des commerces sont tout le temps ouverts. Les rares qui ferment le font très tard dans la nuit et ré-ouvrent dès les premières lueurs. À la nuit tombée, des allumeurs de réverbères se dépêchent de repousser l’obscurité en allumant les nombreuses lampes à huile accrochées un peu partout.

À Trois Bonnets, on trouve un peu de tout : des tripiers, des fabricants de perles, un barbier, des auberges, une boutiques d’équipement pour la chevauchée de 1000-porcs, un épicier, une quincaillerie, un négociant en tissu,…

Le quartier est calme et sécurisé. Deux grands lettrages, peint aux deux bouts de la rue annonce la couleur : 3 bonnets est le quartier gnome, tout ceux qui sauront respecter leurs règles y seront les bienvenus. Mais aucune incartade ne sera tolérée.

1. Le haut poste de garde. 

Il protège l’entrée haute de la rue en cas de problème. Le bâtiment est fermé par une lourde porte de bois cloutée. Deux miliciens y sont en poste de jour comme de nuit, assis derrière un comptoir à droite de l’entrée. Une grille de fer coupe le reste de l’espace en deux et protège un arsenal réduit mais suffisant pour repousser une attaque de petite envergure. Les deux gardes possèdent chacun une clé. Là, se trouve aussi une roue de bois dotée d’une grosse manivelle qui, grâce à un système de cordes, de poulies et d’engrenage, permet d’actionner un portail en fer installé derrière un faux mur. Lorsque le portail est en position, l’accès à la rue est complètement fermé. Le dispositif est habilement dissimulé dans la maçonnerie extérieur. Il faut un œil particulièrement habile pour le déceler si l’on ne le cherche pas. Fermer la rue de cette manière prend moins de cinq minutes.

4. “La vieille bobine”, une mercerie populaire. 

On y vend du tissus, des boutons, des bobines de fil, des aiguilles et tout le matériel nécessaire à la confection de vêtement. La boutique possède une petite vitrine ainsi qu’une enseigne pendue au dessus de la porte d’entrée (une bobine de fil vide et ridée). Une sonnette tinte lorsque l’on pousse le battant. À l’intérieur tout est très propre et extrêmement bien rangé. Les tissus sont couchés les uns sur les autres dans des alcolves de bois qui couvre les deux murs de pignon sur toute la hauteur de la pièce, de l’avant à l’arrière du magasin. Une longue table est posée au centre de tout, on y découpe les tissus et l’on y bavarde. Trois vieilles gnomettes, des sœurs, tiennent la mercerie. Ce sont de vénérable dames très dynamiques et coquette qui courent d’une côté à l’autre pour répondre à toutes les demandes. La plus âgée des trois s’occupe de la caisse, à l’entrée de la mercerie. La plus forte tient le rayon du fond qui propose le petits matériel de couture. La dernière mesure et découpe les tissus qu’elle plie ensuite en rectangle parfait.

Les sœurs sont embêtées par une grosse commande qu’elles ne savent pas ou mettre  pour libérer de l’espace. Ce sont les laines du bonnetiers. En plus d’être énervée, elles sont inquiètes car il n’est habituellement jamais en retard pour venir retirer ses achats.

5. L’atelier/boutique du fabricant de cercueil. 

Une large vitrine perce la façade de l’atelier. En grosse lettre blanche, il y est écrit : Cercueil Cortez, fabrication-vente. Une potence pend au dessus de la porte, elle représente un cercueil croisée de deux c taillés en relief. L’avant du bâtiment sert de boutique. Une dizaine de cercueil sont appuyés contre les murs. Un comptoir est placé sur la droite en avant d’une parois. Derrière celle-ci se trouve l’atelier de Cortez. On y trouve un ou deux cercueils en cours de réalisation, des tas de bois et de nombres outils. Le sol est recouvert d’un épais matelas de copeaux et de sciure. L’air sent bon le bois neuf et la cire.

Le fabricant s’appelle Cortez-au-demi-bras. C’est un gnome âgé à qui il manque la moitié du bras droit. Plutôt discret, il explique parfois avoir commis une seule erreur dans le maniement de ses outils. Cette nuit là, une lame de rabot mal placée et une chute mal venue eurent raison de son membre. Cortez dut apprendre à se servir de son autre mains pour travailler et à utiliser des cales, des serre-joint et d’autres astuces pour continuer à travailler. Le gnome pratique des prix correcte et jouit d’une excellente réputation.

Ce qu’il cache : des Chapeaux Noirs sont venus lui passer commande pour l’un de leur membres retrouvé pendu. Ils ont exigés de Cortez qu’il grave d’étranges signes sur l’envers du couvercle. Le fabricant de cercueil a d’abord refusé mais les CN on alors menacé de mettre le feu à son stock de bois après l’y avoir lié. Cortez travaille donc à cette commande dès la nuit tombée, tenture tirée. Mais ce travaille lui répugne, il est d’ailleurs pris de violente nausée lorsqu’il grave les signes dans le bois. Il essaie de ne pas penser à ce à quoi elles sont supposées servir. Le couvercle est dissimulé sous un drap noir. Les signes sont incompréhensibles mais un vif malaise s’empare de celui qui cherche à les déchiffrer. Les CN reviennent deux nuits plus tard pour prendre possession du cercueil.

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