Back to primitive : possible d’un point de vue com’ en entreprise ?

Je me demande ce que ça donnerait si quelqu’un (ou une entreprise) décidait de ne plus communiquer que par papier (comme anciennement mais avec un ton contemporain).

Son site se résumerait à un formulaire à remplir pour recevoir de la documentation, une newsletter papier, des articles papier (type gazette). Causer de trucs à la pointe dans son secteur mais de manière désuète (quoi que beaucoup plus particulière).

Il doit y avoir un an, je suis tombé chez un ami sur le catalogue papier d’une maison d’édition. C’était une collection assez obscure de bouquins très pointus mais j’ai trouvé ça ultra chaleureux comparé à un site de vente. Ça avait un côté vrai, un côté solide, à l’épreuve du temps. La mise en page, sans être révolutionnaire, n’était pas hideuse du tout. J’ai vraiment trouvé ça bien. Il était encore possible, via un bon, de commander ses livres par courrier et de payer par virement.

Était-ce plus humain ? Est-ce moi qui suis fort sensible à ce type de vieillerie ? J’ai trouvé que ça avait un charme fou. Alors, aujourd’hui, je me pose des questions.

Car, voyez-vous, je suis en train d’essayer de remettre mon site pro à jour. Et quoi que j’essaie, ça me semble être du réchauffé, du déjà vu. Un site de plus. Autant je peux me différencier sur le fond, autant je trouve que la forme doit suivre un minimum. Aller dans l’extrême simplicité me plait habituellement. Ou, au contraire, dans des choses très chargées qui frôlent avec le bordélique. Mais là, ça ne fonctionne pas. J’ai envie d’autre chose.

C’est le même problème avec ma newsletter. J’ai proposé aux gens de s’y inscrire il y a quelques mois. Trente personnes m’ont confié leur email. Et qu’en ais-je fait ? Rien. Pourquoi ? Aucune idée. Mais je me demande tout de même si simplement la formule ne manque pas un tantinet de panache, d’originalité à mon goût.

Évidemment, je pourrais passer des heures à travailler le graphisme, l’approche, le storytelling. Mais je croix que pour réellement marquer le coup, il va me falloir aller vers quelque chose de plus extrême. Je me demandais donc si partir sur une communication à 90% print ne serait pas une solution intéressante.

Alors, c’est vrai que niveau seo ce serait la misère et que ça compliquerait un peu la communication avec mes prospects. Mais une fois le premier contact pris, ça pourrait être efficace. Le fait de rajouter la texture du papier donnerait déjà un côté plus humain, plus tactile. De plus, le fait d’attendre un courrier (un vrai) modifierait le rapport entre les gens. Enfin, il serait peut-être possible de multiplier les canaux (et/ou les formats) de manière amusante et peut-être aussi que cette approche particulière encouragerait le bouche à oreille qui me fait terriblement défaut pour le moment. M’faut réfléchir à la question. En attendant, qu’en pensez-vous ?

ÉCRIVEZ BORDEL !

Vous lancez une activité ? Vous avez des idées ? Vous dirigez une PME ou êtes en charge d’une ASBL ?
ECRIVEZ BORDEL !
Et affranchissez-vous des normes.

Peut importe votre style
Peut importe votre format
Peut importe votre média

Je dirais même plus violer les règles de l’écriture. Oh gros, on parle de ton entreprise, de ta passion. Mets-y du sang, mets-y des larmes, mord comme un chien, rugit comme un ours, séduit comme un courtisant, sans brimer ta plume par des best pratices, des recommandations d’experts, des règles de SEO. Ne soyez pas des machines écrivant pour des machines mais des humains faillibles et imparfaits écrivant pour d’autres humains faillibles et imparfaits (voir Seth Godin sur ce dernier point).

Il faut surprendre
Il faut passionner
Il faut faire de son mieux, sans peur

Sous peine de disparaître, de ne pas exister.

Je développerai ceci ultérieurement mais fallait que ça sorte. J’aimerais parler de l’importance du marketing de contenu pour les structures sans moyens, de ce que j’entends par écriture créative, des formats originales, de modes de publication alternatifs, de la nécessité d’être remarqué, du bruit ambiant, des plateformes…mais tout cela prend tellement de temps ! Et l’on est jamais sûr que cela serve à quelque chose. 

J’ai été peindre la vitrine de Tantine

Laissez ma tante tranquille ! Elle n’a absolument rien à voir là-dedans.
Tantine, c’est une petite boutique ultra tendance installée à Pont-à-Celles (à Hairiamont pour être précis) qui propose de jolis bouquets de fleurs ainsi qu’une sélection inspirée de petits objets de créateurs. Tantine voulait relooker sa vitrine, je m’en suis chargé.

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Lectures : octobre/novembre 2017

Je n’ai pas encore été très brillant côté lecture ces deux derniers mois. En cause ? Pas mal de projets qui s’activent dans l’ombre : de l’écriture, des dessins et un peu de sculpture. On sauve toutefois les meubles avec deux bons gros pavés en cours. Brève présentation…

Mason & Dixon de Thomas Pynchon

J’ai lu une centaine de pages de ce récit qui s’annonce bien barré. L’écriture est très particulière et la narration fonctionne par mise en abîme (c’est un narrateur qui raconte l’histoire de Mason & Dixon à sa famille lors d’une veillée). Mason & Dixon sont deux astronomes envoyés en mission aux Amériques et qui ont du mal à composer avec les mœurs des autochtones (je n’en suis pas plus loin). C’est vraiment le style de Pynchon qui m’intéresse pour l’instant. Les tournures de phrases sont agréablement alambiquées, c’est plein de métaphores et de bons mots qui tâchent !

La première loi, tome 1 : Premier sang de Joe Abercrombie

Premier sang est le premier tome d’une trilogie qu’on m’a conseillé connaissant ma passion pour un certain type d’héroïque-fantasy dont je causerai bientôt. Le récit est pour l’instant composé de trois histoires dont deux commencent déjà à s’entrecroiser. C’est sombre, relativement violent, assez réaliste (ça reste de la fantasy) et c’est bien écrit. Il y est question d’un guerrier solitaire qui traîne un apprenti à moitié mort vers une forteresse où ils doivent rencontrer une sorte de mage/oracle, d’un inquisiteur édenté et boiteux, flanqué de deux hommes de mains particulièrement flippants et d’un jeune noble qui brille en société mais n’en mène pas large une arme à la main.

Certains détails donnent le ton, on n’est clairement pas dans de la fantasy classique et gnangnan. Sans être à la hauteur d’un Mark Lawrence, il y a de fortes chances que cette série soit tout de même très, très bonne.

S’en est déjà fini et je suis presque sûr que ces deux tomes me tiendront occupé jusqu’aux fêtes voir même au-delà mais j’espère que ces quelques mots inspireront l’un ou l’autre !

Je vais te murmurer ma créativité

Il faudrait créer une sorte de club de réflexion/création/brainstorming/projet dans chaque village. On pourrait y discuter chaque semaine des nouvelles idées que l’on a, de l’avancée de nos projets et rencontrer d’autres gens pour tisser des liens autours de la création/créativité.

Z’allez me dire, peut-être à juste titre, que ce ne serait qu’une autre forme de soirées de networking. Pas faux mais je pense quand même qu’il y a une différence : la bienveillance. Le but ne serait pas de vendre directement mais bien d’avoir du retour bienveillant sur ce que l’on fait/a envie de faire. Je pense plus à une sorte de mixe entre un pitch café, un mastermind et un club littéraire. Tout ça en mode local. Sans devoir faire plus de 10 minutes de route en voiture(et encore). Avec de vrais gens. Dans un cadre rassurant. Une sorte d’assemblée où on sait que l’on se rend pour entendre des idées, donner son avis, en recevoir… sans rien attendre d’autre en retour que des oreilles attentives et des avis honnêtes.

Je n’en sais pas plus pour l’instant, fallait juste que ça sorte. Quelqu’un a envie d’essayer ?

Je sais que je propose pas mal de choses différentes dernièrement mais c’est justement là que je veux en venir. On a (j’ai en tout cas) diablement besoin de retour sur ce que l’on fait et de fréquenter un cercle de gens qui sont dans le même cas. Hey, créatif pont-a-cellois : si tu existes, contacte-moi !

Mr. Bouquin : l’histoire

Je viens de terminer une première version d’un texte pour enfant (à voir) dont j’ai déjà parlé dans un post précédent : Mr. Bouquin. C’est l’histoire d’un type étrange, capable de se transformer en bouquinerie qui tombe amoureux d’une jolie inconnue à un seul bras. Voici le texte à télécharger (n’ayez pas peur, c’est gratuit).

Mr. Bouquin (pdf)

Je serais vraiment content si quelques personnes prenaient le temps de le lire (y compris à leurs enfants si elles le trouvent adapté) et de me dire ce qu’ils en ont pensé. Y-a t-il des choses à changer ? Des idées à ajouter ? J’aimerais aussi savoir si ce texte est bien adapté à des enfants (quel âge ?) ou si il devrait être modifié. Vous pouvez faire tout ça en commentaire de ce post ou par mail. Merci

 

Farde à concepts

Ceci est ma farde à concepts. J’y archive mes idées. C’est une simple pochette noire qui contient cent chemises plastifiées. Je regroupe tout ce que j’écris ou dessine à propos d’une idée dans une seule chemise. De cette manière, tout est plus ou moins rangé et je peux ressortir facilement un ancien projet pour le compléter. Les idées elles-même sont triées par ordre chronologique.

J’utilise principalement des feuilles A4 pour mes brainstormings. J’ai essayé d’autres supports par le passé. Mais ce sont les feuilles volantes que je préfère, pour plusieurs raisons. Premièrement, on en trouve partout et pour pratiquement rien. Ensuite, on peut les plier dans sa poche. Enfin, et c’est le plus intéressant de mon point de vue, on peut les réarranger entre-elles (à l’inverse des sketchbooks et autres notebooks).

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Exposition d’art en milieu rural, minimalisme, culture et économies parallèles

Si je me considérais comme un artiste et que je voulais exposer mes illustrations avant la fin de l’année, je proposerais à quelques personnes d’organiser un marché de l’art local en prévision des fêtes. Du type : « cette année, offrez de l’art local pour les fêtes; ne payez pas vos « achats », proposez plus tôt quelque chose en échange; faites plaisir de manière un brin subtil et sans encombrer ceux à qui vous l’offrez ! ».

Il n’y a pas grand chose de nouveau en soit. Utiliser le troc pour acheter de l’art se fait déjà. Mais pas en milieu rural (à ce que je sache), pas dans le but de faire la promotion de la culture et/ou du minimalisme et/ou de la transition. Ca me semble être une idée intéressante à creuser : un marché de l’art local agrémenté de deux ou trois conférences sur le désencombrement, le troc, la culture alternative en milieu rural (ou semi-rural) et les économies parallèles. Non ?

Une petite démo en lien avec mes ateliers à venir

J’organise bientôt une première série d’ateliers créatifs. C’est assez difficile d’expliquer en quoi ils consistent exactement sans tout révéler à l’avance. D’un autre côté, je conçois sans problème que l’on puisse être quelque peu récalcitrant à l’idée de débourser de l’argent sans savoir à quoi s’attendre. Du coup, je me suis dis que montrer ce que les différentes méthodes que j’y partagerai permettent de faire, était sans doute une bonne idée. D’où la rédaction de cet article. L’idée est de montrer comment l’on peut passer d’une simple idée ou une envie à un concept complet et global.

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Bouquins : septembre/début octobre

Septembre a été plutôt mort côté lecture. J’ai commencé plusieurs livres sans vraiment parvenir à en terminer aucun mais les choses se sont arrangées dès les premiers jours d’octobre. Une fois de plus, n’attendez une suite de critiques objectives et intelligentes. Ce bref post suivra simplement ma pensée…

J’ai lu

Siva est le premier tome de la Trilogie Divine de K. Dick. C’est le premier livre que je lis de cet auteur et c’était tout bonnement excellent. Ça part dans tous les sens, c’est bourré de concepts bizarroïdes, de méta-physique, de religion, d’ultra-technologie et de symbolique. La narration elle même est torturée (le début de l’histoire est raconté par une des personnalités d’un timbré qui se révèle être en fait bien plus que ça (ou pas)) sans être pénible à lire. C’est vraiment un bon livre à la lecture duquel on ne s’ennuie pas !

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Un créatif, ce n’est pas…

Un créatif, ce n’est pas un designer, ce n’est pas un web-designer. Un créatif ce n’est pas non plus un copywriter, ni un illustrateur et encore moins un communicant. Bien que tous ces gens-là fassent preuve d’énormément de créativité.

Un créatif, c’est le type dont le boulot consiste à générer des idées. Ni plus, ni moins. Par contre, il en génère des dizaines à la minutes. Souvent, il est engagé pour répondre à une problématique précise mais pas toujours.

Lorsque vous vous dites : « tiens, je n’ai pas d’idée pour la suite » ou « Que pourrions-nous créer de nouveaux qui puisse surprendre nos habitués » ou « Que proposer d’inattendu à ce client particulier ? » ou « Quel twist trouver pour que notre ixième campagne marketing ou événement ai une chance de sortir du lot ?« … à ce moment précis, faites appelle à un créatif !

Abstenez-vous lorsque vous désirez un logo ou une mise en page. De même, un créatif ne gérera pas forcément vos réseaux sociaux, ni ne passera son temps à vous créer un nouveau site web. Combien de foi ne me suis pas entendu dire : « J’ai besoin d’un créatif » pour me retrouver face à une demande de prix pour une affiche de kermesse. Je le répète : le boulot d’un créatif n’est pas de faire de la mise en page !

Toutefois, par les temps qui courent, nous sommes bien obligés de prendre le travail qui se présente. C’est pourquoi, certains créatifs réalisent aussi des logos, tâtonnent du code ou alignent des mots. Personnellement, en plus de cogiter (c’te fameuse créativité), j’écris pas trop mal, je dessine plutôt bien et je suis capable de rajouter une page internet à un site existant. Mais, s’il vous plait, arrêtez d’utiliser ce mot de créatif à tord et à travers sous le simple prétexte qu’il vous donne l’impression d’être « dans le vent ».

Si par contre, vous avez réellement besoin d’idées, d’originalité, de solutions alternatives, de concepts, d’un angle particulier pour une série d’articles (ou de brainstorming ou d' »out of the box thinking », comme on dit)…contactez-moi : jeremydemeure@hotmail.com !

SUNDAY NIGHT SHOWWWW ! 

Je déteste le dimanche soir. Voici une idée pour aider à faire passer la pilule…

Assis derrière une table, au milieu d’une bibliothèque/bureau où brûle un feu de bois, un personnage bourru et voûté bavasse, fumant la pipe et s’enfilant café sur café. Il cause de ses problèmes, de ses interrogations et de ses lectures en essayant de vous faire marrer. Il est cynique (sans vraiment y croire, c’est juste pour se donner de la contenance), parle lentement et fume comme un dragon. Vous êtes devant une série animée.

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SAATO : un porteur de blog nécromant, parasite et itinérant qui s’exprime par Haïku

Saato est un bot de curation destiné aux ONG. C’est aussi un projet graphique/narratif évolutif et nomade. Ce concept est à l’état de projet. Cogite, cogite, cogite….

Le bot, Saato, est une créature hybride, un mix entre l’aberration, la chenille d’Alice au pays des merveilles et une jeune asiatique malade traînant une grappe de kystes. Il s’exprime uniquement par Haïku et possède sa propre histoire. Le bot tente de sensibiliser sur le fait que la méconnaissance mène à la chute de l’homme. Et que, si la génération de l’utilisateur ne s’informe pas correctement et n’agit pas en conséquence, ses descendants pourraient bien ressembler un jour au bot. Le bot vient du futur, un futur où les mutations et les maladies sont légion. Le bot ne se rend d’ailleurs pas compte que quelque chose cloche dans son apparence et s’étonne de notre propre constitution.

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Les livres d’août 2017

De toute évidence, je suis meilleur pour dénicher des bouquins que pour les critiquer. Mais j’ai envie d’y arriver un jour. Alors, en attendant de savoir y faire, je propose un mix des deux. Au programme ; whislist, micro-critique subjective assumée, achats et les lectures en cours du mois.

Satyre littéraire (je suis en train de lire + observation d’une pathologie)

Je tiens d’un senior qu’il faut toujours lire trois livres à la foi. Aucune idée du pourquoi, car je n’ai pu en apprendre plus. Mais le fait est là : la sagesse a parlé et plaide en mon sens. Je suis un lecteur infidèle. Je ne suis pas le seul. Et j’ai bien raison, me dit-on.

Concrètement, je commence parfois un essais, interrompt ma lecture pour celle d’un roman noir tout en grignotant quelques pages de philosophie entre les deux.Cela n’arrête jamais et il est bien rare que je finisse un livre d’une traite. Au contraire de quoi, les bouquins s’entassent souvent à mon chevet (parfois jusqu’à prendre la poussière). De temps en temps, je jette une mains maladroite parmi ces corps délaissés et en repêche un au hasard pour le livrer à mes assaut de lecteur boulimique mais cours-jupons.

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Que lire pour une vingtaine d’euros par mois ?

Aujourd’hui, on ne va pas loin avec 20 balles mais, ma fois, il est encore possible de lire. Si vous aimez les bouquins mais que votre bourse est sèche comme comme le palais d’un ivrogne par un matin de sécheresse, lisez ce qui suit !

Je lis relativement beaucoup. J’ai commencé vers 12 ou 13 ans forcé par mon père à l’occasion de vacances en France où j’étais particulièrement infernal. C’était une novélisation de Men In Black. Un peu plus tard, le frère d’un ami m’a conseillé Le dixième cercle de Guy Thuillier. Depuis lors, je n’ai plus arrêté !

Lire, c’est s’évader, c’est apprendre, c’est se distraire. C’est aussi explorer des univers, des concepts et des vies différentes. C’est jouir de l’expérience d’autrui en mois de quelques heures. C’est suivre un cours pointu en quelques volumes. C’est à la fois rire, pleurer parfois, réfléchir bien souvent et aborder la vie selon un angle nouveau. Lire en sommes c’est se nourrir. Gaver son imaginaire et aiguiser son esprit. Lire, de mon point de vue, remplace l’école et la télévision, comble un manque possible d’expérience et vous donne accès aux meilleurs mentors du monde (vivant ou mort) depuis votre canapé !

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Lectures juin/juillet 2017

La biographie hallucinée du pape du journalisme Gonzo, l’analyse du travail manuel par un ancien cadre de think tank, la lutte d’un transsexuel malgré lui au milieu d’une horde de pervers en slip, les réflexions d’un intellectuel en manque de liards et le retour à la nature d’un fonctionnaire stoïque durant la deuxième guerre mondiale. Voici un extrait de mes lectures des mois de juin et juillet.

Avant de commencer, je dois préciser que je ne me sens pas l’âme ni le talent d’un critique littéraire. Il s’agit plutôt ici de partager mes lectures et ce que j’en ai retenu. À l’occasion, j’imagine digresser sur l’un ou l’autre point. J’espère faire un travail correct et profitable pour celui ou celle qui me lira mais je ne compte pas me torturer l’esprit quant à la forme exacte que prendra mon propos.

J’aime lire des bouquins ! Ils nourrissent mon imaginaire, ils me font voyager, ils m’instruisent, ils m’apportent une sorte de sérénité qui coupe avec le quotidien trop stressant. Je pense lire plus que la moyenne de mes contemporains mais surtout, et c’est en ce sens que ce qui suit peut vous intéresser, je lis assurément des choses différentes. Je ne dis évidemment pas que j’ai l’exclusivité de certaines lectures, je dirais plutôt que c’est le côté éclectique et légèrement alternatif de mes goûts littéraires qui font ma différence.

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