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Encore une étape…

Il est 01h12 du matin. Je viens de terminer la mise en page de mon projet de supplément jeu de rôle « Moule ». Je suis assez content. Bientôt, la phase suivante : la promotion. J’aimerais essayer de coder un générateur qui permettrait à qui le veut d’avoir un estaminet tout prêt en un simple clic. Il y aurait en bas de page un lien permettant d’acheter le livre complet.

présentation Moule jeu de rôle

J’ai aussi fait un nouveau dessin pour un autre projet, d’histoire cette fois : les aventures d’un négociant en alcool un peu particulier. Ce sont des fées/djinn/gin qui vont être au service du héros.

Et je viens de remettre la main sur des photos à la con d’un truc terrible que j’ai mangé : du Tonny’s Chocolonely. C’est pas mon truc de causer de ce que je bouffe, etc. Mais ce truc était terriblement bon et le packaging complètement allumé.

Sur ce, m’en vais me pieuter.

On avance à tout petits pas

Drôle de période mais assez motivante. J’ai repris un deuxième job à mi-temps, laissant un peu mon activité complémentaire de côté. Est-ce un bien ? Est-ce un mal ? Je n’en sais trop rien. Ça devenait par contre une nécessité.

L’avantage, c’est que ça m’enlève une sorte de poids > le besoin de résultat immédiat qui, selon moi, fait de toute façon tout foirer. Jordan Peterson l’explique très bien : seule une très petite minorité de créatifs réussissent à vivre de leurs créations. Le mieux à faire est donc de trouver un boulot alimentaire et de se faire plaisir sur le côté (en y allant à fond). Peterson raconte aussi parfaitement le malaise que peut occasionner cette créativité pour certains, la difficulté que peut représenter le fait d’être créatif à l’excès. Bref.

Je travaille donc le soir sur différents projets en essayant de mettre en place une méthode me permettant d’en terminer certains. Ce n’est pas évident car à peine une idée posée sur le papier que j’ai tendance à m’en désintéresser. C’est le démon que j’essaie de combattre : ne pas m’ennuyer trop vite d’un projet et ne pas simplement enchaîner les brainstorming (la partie que je préfère).

Mais avec cette poignée de projet qui se termine, arrive un autre problème : les proposer aux gens de manière sérieuse (ne parlons pas du challenge de les intéresser et de les rassembler. Ce n’est jamais plus difficile que lorsqu’on le fait pour soi). Doit-on tout donner gratuitement ? En quelle proportion ? Comment ne pas se planter avec les systèmes de vente et d’auto-édition ? J’avoue que ça me stresse et pas qu’un peu. D’autant plus que je ne peux plus me permettre de m’arrêter bêtement. Il est temps d’aller au bout des choses, de se forcer et d’affronter des peurs inconsidérées (me dit-on).

Re-bref, je termine un petit livre intitulé Moule destiné au jeu de rôle. C’est la présentation d’une micro-cité et de ses 47 estaminets, accompagnés d’un scénario one-shot. Voici à quoi ça devrait ressembler.

J’ai aussi fini un dessin qui reprend les différents personnages d’une future fiction qui prendra la forme d’une nouvelle graphique.

J’ai un livre business qui va peut-être être édité par une vraie maison d’édition, une série de scénario à écrire pour un éditeur français, un projet (fini aussi) de narration alternative et participative avec un blogueur carolo et l’on vient de me proposer récemment d’illustrer un livre pour enfant. Enfin, je suis en train de lire le deuxième tome de l’excellente série de l’Apprenti Épouvanteur. C’est vraiment un bon livre, bien écrit, bonne histoire, personnages intéressants et ambiance glauque. Miam.