Archives de catégorie : état d’âme

ÉCRIVEZ BORDEL !

Vous lancez une activité ? Vous avez des idées ? Vous dirigez une PME ou êtes en charge d’une ASBL ?
ECRIVEZ BORDEL !
Et affranchissez-vous des normes.

Peut importe votre style
Peut importe votre format
Peut importe votre média

Je dirais même plus violer les règles de l’écriture. Oh gros, on parle de ton entreprise, de ta passion. Mets-y du sang, mets-y des larmes, mord comme un chien, rugit comme un ours, séduit comme un courtisant, sans brimer ta plume par des best pratices, des recommandations d’experts, des règles de SEO. Ne soyez pas des machines écrivant pour des machines mais des humains faillibles et imparfaits écrivant pour d’autres humains faillibles et imparfaits (voir Seth Godin sur ce dernier point).

Il faut surprendre
Il faut passionner
Il faut faire de son mieux, sans peur

Sous peine de disparaître, de ne pas exister.

Je développerai ceci ultérieurement mais fallait que ça sorte. J’aimerais parler de l’importance du marketing de contenu pour les structures sans moyens, de ce que j’entends par écriture créative, des formats originales, de modes de publication alternatifs, de la nécessité d’être remarqué, du bruit ambiant, des plateformes…mais tout cela prend tellement de temps ! Et l’on est jamais sûr que cela serve à quelque chose. 

Des porcs et un traîneau contre les accidents, le gaspillage et la connerie ambiante

Je pense à ces jours d’hiver où le verglas recouvre tout, quand il devient dangereux et pénible de prendre sa voiture. Il faut tout de même aller travailler parait-il, risquer l’accident et les ennuis pour nos salaires. Les enfants, eux, doivent aller à l’école (là aussi, il y aurait à dire sur toute la pertinence de la partie après le « apprendre à lire et à compter ».

Pour les bambins, imaginons un autre système que le bus, la voiture de papa-maman ou la marche à pied sur les trottoirs glissants : le traîneau collectif et green.

Un long traîneau équipé de banquettes suivit d’un deuxième supportant une cuve ouverte sur le haut que tireraient quatre ou cinq porcs. L’idée serait que le porcher, durant l’hiver, assure le ramassage des enfants pour l’école. En échange du voyage, vous offririez au porcher vos déchets de la veille afin que celui-ci puisse nourrir correctement ses animaux durant les mois d’hiver. Ce serait très facile, il suffirait de déverser vos seaux dans la grosse cuve du traîneau n°2. Il y a des chances que la décomposition des déchets fournisse en plus un peu de chaleur.

Plus de sécurité, plus de liens sociales, moins de déchet, moins de pollution, plus de rapport à la réalité pour les enfants ainsi qu’une pratique directe d’une vision durable de l’existence (voir les cochons chier et être conscient que les déchets puent mais peuvent avoir de la valeur).

Qu’en pensez-vous ?