Archives de catégorie : concept

Je vais te murmurer ma créativité

Il faudrait créer une sorte de club de réflexion/création/brainstorming/projet dans chaque village. On pourrait y discuter chaque semaine des nouvelles idées que l’on a, de l’avancée de nos projets et rencontrer d’autres gens pour tisser des liens autours de la création/créativité.

Z’allez me dire, peut-être à juste titre, que ce ne serait qu’une autre forme de soirées de networking. Pas faux mais je pense quand même qu’il y a une différence : la bienveillance. Le but ne serait pas de vendre directement mais bien d’avoir du retour bienveillant sur ce que l’on fait/a envie de faire. Je pense plus à une sorte de mixe entre un pitch café, un mastermind et un club littéraire. Tout ça en mode local. Sans devoir faire plus de 10 minutes de route en voiture(et encore). Avec de vrais gens. Dans un cadre rassurant. Une sorte d’assemblée où on sait que l’on se rend pour entendre des idées, donner son avis, en recevoir… sans rien attendre d’autre en retour que des oreilles attentives et des avis honnêtes.

Je n’en sais pas plus pour l’instant, fallait juste que ça sorte. Quelqu’un a envie d’essayer ?

Je sais que je propose pas mal de choses différentes dernièrement mais c’est justement là que je veux en venir. On a (j’ai en tout cas) diablement besoin de retour sur ce que l’on fait et de fréquenter un cercle de gens qui sont dans le même cas. Hey, créatif pont-a-cellois : si tu existes, contacte-moi !

Farde à concepts

Ceci est ma farde à concepts. J’y archive mes idées. C’est une simple pochette noire qui contient cent chemises plastifiées. Je regroupe tout ce que j’écris ou dessine à propos d’une idée dans une seule chemise. De cette manière, tout est plus ou moins rangé et je peux ressortir facilement un ancien projet pour le compléter. Les idées elles-même sont triées par ordre chronologique.

J’utilise principalement des feuilles A4 pour mes brainstormings. J’ai essayé d’autres supports par le passé. Mais ce sont les feuilles volantes que je préfère, pour plusieurs raisons. Premièrement, on en trouve partout et pour pratiquement rien. Ensuite, on peut les plier dans sa poche. Enfin, et c’est le plus intéressant de mon point de vue, on peut les réarranger entre-elles (à l’inverse des sketchbooks et autres notebooks).

Continuer la lecture

Exposition d’art en milieu rural, minimalisme, culture et économies parallèles

Si je me considérais comme un artiste et que je voulais exposer mes illustrations avant la fin de l’année, je proposerais à quelques personnes d’organiser un marché de l’art local en prévision des fêtes. Du type : « cette année, offrez de l’art local pour les fêtes; ne payez pas vos « achats », proposez plus tôt quelque chose en échange; faites plaisir de manière un brin subtil et sans encombrer ceux à qui vous l’offrez ! ».

Il n’y a pas grand chose de nouveau en soit. Utiliser le troc pour acheter de l’art se fait déjà. Mais pas en milieu rural (à ce que je sache), pas dans le but de faire la promotion de la culture et/ou du minimalisme et/ou de la transition. Ca me semble être une idée intéressante à creuser : un marché de l’art local agrémenté de deux ou trois conférences sur le désencombrement, le troc, la culture alternative en milieu rural (ou semi-rural) et les économies parallèles. Non ?

SUNDAY NIGHT SHOWWWW ! 

Je déteste le dimanche soir. Voici une idée pour aider à faire passer la pilule…

Assis derrière une table, au milieu d’une bibliothèque/bureau où brûle un feu de bois, un personnage bourru et voûté bavasse, fumant la pipe et s’enfilant café sur café. Il cause de ses problèmes, de ses interrogations et de ses lectures en essayant de vous faire marrer. Il est cynique (sans vraiment y croire, c’est juste pour se donner de la contenance), parle lentement et fume comme un dragon. Vous êtes devant une série animée.

Continuer la lecture

SAATO : un porteur de blog nécromant, parasite et itinérant qui s’exprime par Haïku

Saato est un bot de curation destiné aux ONG. C’est aussi un projet graphique/narratif évolutif et nomade. Ce concept est à l’état de projet. Cogite, cogite, cogite….

Le bot, Saato, est une créature hybride, un mix entre l’aberration, la chenille d’Alice au pays des merveilles et une jeune asiatique malade traînant une grappe de kystes. Il s’exprime uniquement par Haïku et possède sa propre histoire. Le bot tente de sensibiliser sur le fait que la méconnaissance mène à la chute de l’homme. Et que, si la génération de l’utilisateur ne s’informe pas correctement et n’agit pas en conséquence, ses descendants pourraient bien ressembler un jour au bot. Le bot vient du futur, un futur où les mutations et les maladies sont légion. Le bot ne se rend d’ailleurs pas compte que quelque chose cloche dans son apparence et s’étonne de notre propre constitution.

Continuer la lecture

Des porcs et un traîneau contre les accidents, le gaspillage et la connerie ambiante

Je pense à ces jours d’hiver où le verglas recouvre tout, quand il devient dangereux et pénible de prendre sa voiture. Il faut tout de même aller travailler parait-il, risquer l’accident et les ennuis pour nos salaires. Les enfants, eux, doivent aller à l’école (là aussi, il y aurait à dire sur toute la pertinence de la partie après le « apprendre à lire et à compter ».

Pour les bambins, imaginons un autre système que le bus, la voiture de papa-maman ou la marche à pied sur les trottoirs glissants : le traîneau collectif et green.

Un long traîneau équipé de banquettes suivit d’un deuxième supportant une cuve ouverte sur le haut que tireraient quatre ou cinq porcs. L’idée serait que le porcher, durant l’hiver, assure le ramassage des enfants pour l’école. En échange du voyage, vous offririez au porcher vos déchets de la veille afin que celui-ci puisse nourrir correctement ses animaux durant les mois d’hiver. Ce serait très facile, il suffirait de déverser vos seaux dans la grosse cuve du traîneau n°2. Il y a des chances que la décomposition des déchets fournisse en plus un peu de chaleur.

Plus de sécurité, plus de liens sociales, moins de déchet, moins de pollution, plus de rapport à la réalité pour les enfants ainsi qu’une pratique directe d’une vision durable de l’existence (voir les cochons chier et être conscient que les déchets puent mais peuvent avoir de la valeur).

Qu’en pensez-vous ?