Pensées du soir…

Il est minuit quarante deux. Mon fils dort à côté de moi dans le divan. Il a un mois et fait beaucoup de coliques. J’écoute l’album Filosofem de Burzum en fond. Je viens de mettre en ligne quelques mots sur un personnage bizarre pour le jeu de rôle, j’écris un gros scénario qui devrait être publié dès que j’aurai terminé et j’essaie de boucler Mules, un jeu de plateau que je voudrais présenter durant le Troll et Légende de cette année. Quand j’ai un peu de temps je lis les aventures de l’Apprenti Épouvanteur (j’en suis au tome VII et j’ai aussi lu le quatrième tome de Lord Baltimore). Je suis toujours autant rassuré d’avoir des livres en attente à portée de main (le suivant est une édition des deux premiers volumes de la saga du Sorceleur). La semaine passée, j’ai joué à l’Auberge Sanglante  avec un ami et ma compagne (nous avons eu un peu de mal avec la prise en mains mais c’est très chouette et terriblement beau et immersif). Margot, ma fille, a inventé son premier petit jeu avec des bracelets de deux couleurs qui représentent un chemin et deux licornes qui se font la course. Je suis fier d’elle. J’ai aussi envie de m’acheter Zombicide Black Plague . Un jour, je finirai par écrire tout ce que j’ai à écrire, à publier le tout et à le proposer sur des salons et dans des boutiques obscures. Ce jour là, je pourrai être un peu satisfait de moi.

PNJ : Clotaire d’Hurmunus

Note 1 : Voici un PNJ indépendant à utiliser dans vos parties de jeux de rôle. Il n’est pas totalement terminé et il lui manque une illustration supplémentaire et une feuille de personnage que j’ai imaginé. Ça viendra sans doute mais l’essentiel est déjà là (et mieux vaut cela que rien du tout). Merci de me faire savoir ce qui lui est arrivé si vous l’utilisez.

CLOTAIRE D’HURMUNUS
Fabricant de bougies (cirier) et espion nain

Clotaire d’Hurmunus un vieux nain voûté qui porte un collier de barbe, un vague souvenir de tignasse et une redingote recouverte de coulées de cire (qui ressemble à des chiures de pigeons sur un monument ou des traces de sperme sur des braies oubliées). Des cierges collées sur son dos brûlent de jour comme de nuit. Il ne dort jamais.

« J’écoute les murmures humides des bougies. »

En public, il reste discret et paraît inoffensif. Un simple artisan en sommes, prospère mais docile et empreint d’une pieuse humilité.
En de rares occasions pourtant, il lui arrive de révéler sa véritable nature : grossier, mercantile, manipulateur et vicieux. Car Clotaire est en fait un espion usant d’une étrange forme de magie liée aux bougies. Son art lui permet de récolter des informations compromettantes pour le compte de riches clients.

Il propose ses bougies en rue, à la sauvette et s’affiche avec un vieux moule, un réchaud de misère et son air de chien battu mais ce n’est que le rôle d’un fieffé comédien ! Car il possède en fait un véritable atelier pour faire du volume et emploie des ouvrières muettes trempées qu’il lutine gaillardement à l’occasion. Au dessus de l’atelier, se trouve son bureau et son officine où il prépare lui-même ses renommées quoique très discrètes bougies enchantées.

Note 2 : Il n’est pas question ici de donner des caractéristiques précises adaptées à un système de règle particulier. C’est pourquoi, je préfère proposer des qualificatifs (merci Freyd) qui serviront de guide pour une éventuelle création de personnage chiffrée.


  • Clotaire est : très intelligent, excellent manipulateur, particulièrement sociable (même si il déteste les gens), bon commerçant, beau parleur, comédien plus que correcte, habile de ses mains, capable d’utiliser la magie des bougies, doté d’une bonne oreille.
  • Clotaire n’est pas : rapide pour se déplacer, très résistant, tolérant, humble (sauf s’il fait semblant), capable de résister à la gent féminine, bon au combat (bien qu’il sache manier la trique pour se défendre contre de petites attaques, capable de contenir son énervement dans certaines situations (présence de dames, ennui profond, alcool,..).
  • Clotaire connait : la psychologie des gens, les jeux de pouvoir, les lois du commerce, des notions de magies, beaucoup de monde, les règles de la rue, les règles de la cours, les maisons closes, les lieux de culte, le métier de cirier,…

Les bougies

Ce sont des bougies dites « jumelles ». Clotaire les appelle ses Coquines ou ses indiscrètes. Elles sont coulées autour de la même mèche imbibée d’un mélange secret (cérumen, réduction d’ovaire de chèvre et épices exotiques). Lorsque l’on dispose une bougie allumée quelque part, elle rapporte ce qu’elle entend à celui qui écoute les crépitements de sa soeur. C’est une sorte de proto-talkie-walkie magique. Clotaire ne vend jamais ses bougies. Prudent, il préfère garder le contrôle sur ses précieux ustensiles. Mais il consent par contre à louer ses services d’espion et a utiliser une dizaine de paires de bougies pour ses différents clients.

Il fait offrir, ou fait placer une des bougies dans le logis, le bureau ou l’office de celui qui doit être espionné et écoute ce que se chuchotent les bougies jumelles. Il agit toujours sous couvert d’anonymat, trouve des prétextes ou remplace discrètement des bougies existantes. Il soudoie parfois des servantes, des laquais ou des gardes (toujours indirectement) pour parvenir à ses fins.

Cérumen

L’affreux nain possède aussi un familier : Cérumen, un homoncule de cire (nerveux et braillard) qui vit avec les autres bougies sur le dessus de sa redingote.

Dans la bouche de Clotaire…

« Le tympan est l’hymen de l’âme. Déchire-le et la place est à toi.
« Chaude comme un cierge d’église. »
« J’écoute les murmures humides des bougies. » ou « J’écoute leur crépitements. ».
Teint de cire.
Vendre la mèche.
Être de mèche avec…

Clotaire mélange toujours les champs lexicaux des bougies et de la fesse (plus ou moins subtilement selon son humeur et son interlocuteur) et habille toujours ses services de folklore et de mystère pour impressionner ses clients.

Les porteurs de cierges « Lampadaires mobiles »

Il s’agit d’une guilde (dirigée par Clotaire) de types sans le sous qui portent des bougies (à la mains ou posées sur leur dos voûtés) la nuit. Ils ouvrent le chemin aux bourgeois qu’ils rencontrent en rue pour les éclairés en espérant recevoir une petites pièces. Parfois, ils attendent à la sorties des clubs ou des théâtres, d’autres s’en remettent simplement à la chance. Clotaire vend ses bougies aux porteurs et prend une part sur ce qu’ils gagnent comme dons à la guilde. L’une des ouvrières du nain volent discrètement des bougies pour les donner gratuitement aux plus pauvres des porteurs.

Lowtech, lowcost et Print-and-play

Je passe une bonne partie de ma vie sur les ordinateurs et j’aime assez bien la technologie. D’un point de vue pratique évidemment mais aussi sous différents aspects conceptuels. Par contre, j’en deviens complètement dépendant et, ça, ça me dérange. Du coup, je me dis que promouvoir un peu plus la réalité, via des jeux « à table » notamment et des rencontres en vrai, ne saurait pas être une mauvaise chose (ne serait-ce que pour conserver une once de sociabilité). D’où ce côté un brin lowtech, old school et « fait mains » de ce que je propose ici.

Ensuite…lowcost ne veut pas dire que tout est toujours gratuit mais simplement que la moindre petite chose ne coûte pas directement les yeux de la tête. J’ai envie que ce que je fasse soit accessible et que s’amuser ne soit pas un luxe. En fait, c’est parce que nous avons toujours besoin de choses extravagantes matériellement parlant que ça coûte cher. Si nous privilégiions un peu plus le côté imagination et intellect, s’amuser serait beaucoup, beaucoup moins coûteux. Je ne vends rien actuellement donc c’est vraiment du coût de fabrication final dont je parle.

Enfin, le Print-and-play consiste à imprimer directement chez soit un fichier PDF téléchargé en ligne. J’aime assez bien ce type de publication car, à mon sens, elle rassemble très bien les deux concepts énoncés plus haut. De plus, elle crée une sorte de proximité entre le créateur et le consommateur. C’est une sorte de circuit-court, peu coûteux, totalement indépendant et qui ne nécessite pas de machinerie bien lourde.

Splatchhhh ! Un jeu bas-du-front à jouer discrétos pour tuer le temps

Splatchhhh ! est un mini-jeu/comics dans lequel vous incarnez un mercenaire (ou une compagnie complète) dont les but est d’amasser le plus de kilos de viande morte possible afin de remporter le grand concours de taillage de panses.

Splatchhhh ! est idiot, lourd, inutilement violent et réservé à une minorité d’illuminés. Découvrez-le ci-dessous et passez le mot.

Téléchargement (gratuit) : Splatchhhh !

Le jeu de rôle pour tous

Certains on entendu parler du jeu de rôle, peu s’y sont essayé, pensant, à tord, que ce n’était pas fait pour eux. Avec ces lignes, j’aimerais leur faire reconsidérer leur position et, éventuellement, leur donner envie de s’y essayer.

préjugés

Je pense que le jdr peut en rebuter certains à cause de l’image qu’il renvoie et qui n’est pas forcément au goût de tout le monde. On s’imagine souvent des types bizarres racontant des choses tout aussi étranges dans les arrières salles de boutiques pas toujours très accueillantes.

Selon mon expérience, c’est une vision assez juste mais elle est très limitative. Il n’y a pas que les quadragénaires célibataires ventrus et les matheux faméliques qui jouent aux jeux de rôles et il ne faut pas forcément aimer Star Wars et le seigneur des Anneaux pour s’y mettre.

Le message que je voudrais faire passer est le suivant : tout le monde peut faire du jdr (et devrait au moins s’y essayer une fois dans sa vie).

Pourquoi ?

Car le jeu de rôle est avant tout matière à histoire et évasion. Tout le monde aime les histoires et beaucoup de gens aiment se distraire (cinéma, littérature,…). Le jdr c’est tout cela en même temps mais en mieux. Parce que dans le jdr, le pratiquant n’est pas un simple spectateur, il prend réellement part à l’aventure.

tous les styles

Le jeu de rôle peut se pratiquer dans n’importe quel contexte, réaliste ou fantastique, ancien, moderne ou futuriste. Il a ceci d’intéressant qu’il n’a aucune limite. Il est ainsi tout à fait possible de jouer un conducteur de train dans les années 30, un contrôleur des impôts en 2089, un escargot aveugle et carnivore, un aventurier homme/girafe dans un futur post-apocalyptique, un membre de triade dans un japon 2D rose, une armée de pygmées embarquée à bords d’autos tamponneuse dans une kermesse géante, un compagnon menuisier en train d’enquêter sur une charpente aux angles étranges, un pompier doté de super pouvoir, une fermière féministe à l’époque de la Rome antique, une pièce d’échec dotée de conscience, un barbapapa inconnu aux prises avec une secte schtroumf dans un carnaval vénitien. Franchement, et même si la phrase est bateau : l’imagination est la seule limite.

pour tous

Ensuite, le jdr n’est pas réservé à une certaine catégorie de personne (âge, sexe, milieu social). Qu’est-ce qui empêche une famille de prendre part à une aventure le vendredi soir après le repas ? Une équipe de nuit de s’aventurer durant leurs pauses dans l’univers bizarre d’Alice au Pays des Merveilles, un groupe de vieillards de vivre des batailles épiques en terre celte, des enfants de partir explorer la jungle de tarzan sur des tapis volants, un couple de monter un commerce de liqueurs dans une ville proche de Constantinople aux XVIIème siècle ? Absolument rien.

abordable

Enfin, le jdr est un hobby abordable financièrement parlant. Les fans adorent acheter tout un tas de bouquins, des suppléments, une xième version d’un livre qu’ils ont déjà. Et c’est très bien car ça fait vivre le secteur et ça donne du travail à certains. Mais, je vous assure qu’avec un seul livre de règle générique et quelques dés, vous avez tout ce qu’il vous faut. Ça demande, certes plus de travail mais, pour une trentaine d’euros, vous pouvez jouer votre vie durant.

mission

Ainsi, j’aimerais d’une part aider à changer l’image du jdr afin de le rendre accessible à d’autres profils (surtout aux familles). Et, d’autre part, proposer du jdr très particulier à des profils alternatif (comme moi)…créer une niche dans la niche et dans d’autres niches. Évidemment, cette approche n’est pas neuve ni originale mais je pense que je peux y apporter quelque chose.

Comment faire ?

Écrire ce type d’articles (vulgarisation) de temps en temps, organiser des séances grand publique à l’occasion, proposer du contenu libre de droit ainsi que divers conseils sur ce site et faire le compte rendu de l’ensemble régulièrement. D’allons essayer mais tout doucement, sans aucune promesse et sans pression !

Tentative de manifeste (WIP)

Ceci est le début d’une somme de points inspirés d’autres réflexions que j’aime bien avec les sources (quand je les retrouve).

  1. Faire des liens plutôt que répéter. > lien1
  2. Partager librement en se disant que montrer à tous évite d’être volé par un (source)
    ce sera de toute façon copier donc il faut amener une autre valeur (dans mon cas l’originalité et l’abondance. > lien1
  3. Ne pas réinventer la poudre sauf si c’est plus facile. > lien1
  4. Livrer coûte que coûte (autrement dit arrêter d’hésiter et faire). > lien1, lien2
  5. Rester lowtech par raz-le-bol et pour se libérer (voir point précédent)
  6. Privilégier la qualité à la quantité mais ne pas s’empêcher de créer beaucoup d’ébauches.

Marche arrière (ou pas) !

Je vais faire court car le sujet m’ennuie mais je voulais qu’il soit abordé.

J’ai tenté l’aventure « entrepreneur ». J’ai essayé de vendre des trucs et ça m’a royalement fait chier sans m’apporter grand chose d’autre que du stress.
Je n’ai plus rien fait d’agréable pendant presque trois ans, j’ai failli foutre ma famille en l’air et je me suis épuisé.
J’ai une vie bien remplie entre ma famille, mon travail alimentaire et les travaux dans ma maison. Ce qui ne me laisse pas beaucoup de temps pour autre chose. Malheureusement, je fais partie de ces gens qui n’arrivent pas à arrêter de penser. Dans mon cas, cela se traduit par une créativité maladive et pesante. J’invente plein de truc tout en étant incapable de les concrétiser. Couplez ça au manque de temps, ça devient un véritable enfer intellectuel.

Pour y remédier, j’ai décidé de m’enlever la pression du business. J’ai repris un poste d’employé, j’essaie de terminer ma maison et de recréer du lien avec ma famille (j’ai une compagne, une fille et un fils prévu en janvier). C’est un ouvrage important mais c’est ma priorité (je suis heureux à la maison). À côté de cela, j’ai décidé d’utiliser le peu de temps vacant qu’il me reste à essayer d’avancer d’un point de vue créatif et de me poser une peu. Pour ce faire, je reprend ce blog perso et vais partager tout ce que je crée gratuitement (mais je ferai tout imprimer un jour car je rêve d’une livre épais portant mon nom à léguer à mes enfants).

Sur la forme, je vais faire simple car quand je cherche à trop bien faire, je n’avance pas. Je ne suis pas un pro de l’orthographe et mon phrasé et parfois un peu spécial. C’est ainsi.

J’ai besoin de cette prise de position « extrémiste » pour trancher avec le passé. Je ne sais pas ce que cela donnera ni si je vais m’en vouloir à terme mais j’ai besoin d’avancer, d’échanger et de me libérer. Si certains en profite, tant mieux. Y en a plein le cul de se prendre la tête pour rien. J’espère aussi que cet espace me libérera un tant soit peu de mon anxiété chronique.

Ainsi, profitez de tout ce contenu mais faites le vivre et discutons un peu. Voici ce qui attend ceux qui me liront…

  • Le catalogue : C’est une sorte de base de donnée pour l’imaginaire. J’y met tout ce qui me passe par la tête (histoires, jeu, jeu de rôle) et j’essaie de catégoriser chaque entrée. Puisez-y ce que vous voulez pour agrémenter vos propres créations.
  • Le blog : j’y parle de mes lectures et de ma vie en générale (jeux, créations, achats,…) sans trop de retenue et sans chercher à plaire.

J’ai vraiment envie que cet espace soit vivant, n’hésitez donc pas à m’envoyer des messages et à laisser des commentaires. Je ne vais pas chercher à vous vendre quoi que ce soit. Mon contenu est réservé aux adultes. Facebook, Instagram, mailing list et autres me font royalement chier et ne sont dès lors pas prévu au programme (d’ailleurs rien ne l’est vraiment).

micro-newsletter

Dans son livre Cosmos Incorporated, Maurice G. Dantec présentait une société futuriste où chaque personne possède son propre dieu personnalisé. De la même manière, je pense qu’un maximum de personnes devrait publier une newsletter. Ce serait des mails très personnels et très…typés/personnalisés indirectement. Cela permettrait de s’abonner à des profils qui nous correspondent très fort. L’idée n’est pas de s’enfermer dans un carcan mais de créer des relations/communautés liées par plusieurs topic. Ce ne serait plus 1000 personnes qui aiment les caniches mais 100 X 10 personnes qui aiment les caniches et l’astrophysique par exemple. Ça pourrait aller très loin et j’imagine que ce serait très nourrissant pour les abonnés. Car en une newsletter on aurait des nouvelles de plusieurs sujets qu’on aiment et surtout de ce qui les relie dans le fond (peut être des principes, des inclinations, des traits de personnalité), potentiellement reliés entre eux. L’idée est aussi de donner accès à la « technologie » newsletter à vraiment tout le monde : ma mère, ma voisine, des gens très éloignés des IT et de la com. Il faudrait d’une part former et désacraliser (comme avec l’art contemporain). C’est en fait accessible (prix, disponibilité) mais ce n’est pas encore entré dans les pratiques populaires. Je me demande à quoi ressemblerai la newsletter de cette voisine timbrée que je ne supporte pas ou celle du type qui me cuit mes frites. Ensuite, on pourrait avoir des programmes type Tinder qui proposent des profils de newsletter avec lesquels on a beaucoup d’atome crochu. Il pourrait aussi avoir de la curation autour de certains topics (pour garder la qualité et ouvrir un peu sur d’autres sujets ou d’autres mélanges de sujets). Attention, comme je l’ai indiqué, il faut rester curieux.

Zombies, yõkai et détective privé

J’aime beaucoup acheter des livres et, dans une certaine mesure, les lire. Voici mes lectures du moment présentées sans fioriture et telle que je les ai comprises/perçues/appréciées/approchées…

Zombies VS Robots Omnibus | Comics

Acheté uniquement pour le dessin d’Ashley Wood (et parce que je pensais y trouver, à tord, son personnage de Les Morts 13). Mais rien que cet aspect graphique vaut le détour, c’est puissant, nouveau, original, rafraîchissant, rapide, beau, bref : ya bon ! Notez qu’étant donné que c’est un omnibus, il y a d’autres histoires illustrées par d’autres artistes franchement moins bonnes (excepté une histoire de voodoo à Haiti). Mais bon, ce gros comics de 400 pages est dispo pour 16€. On ne va donc pas se plaindre. Ça cause de zombies, de robots, d’I.A., de fin de l’humanité et d’amazones une brin perverses.

En gros, des scientifiques trifouillent un drôle de portail et commettent une gaffe. Résultat, des I.A. planquées dans de gros robots tentent d’éliminer les zombies qui infestent la terre et de protéger la poignée d’humains qui restent. C’est vraiment très spécial de suivre l’histoire du point de vue de ces robots car leurs logique est super bien rendue dans l’écriture et dans la mise en page. Ce Zombies VS Robots est vraiment une chouette lecture.

NonNonbâ de Shigeru Mizuki | Manga

NonNonbâ est une vieillarde très pauvre qui va ajouter un peu de fantasy à la vie d’un gamin et l’aider à grandir. L’histoire se passe au japon dans la première partie du XXème siècle. L’intérêt du bouquin tient à la fois dans le dessin et dans les interactions avec les Yõkai, sortes de démons familiers nippons. Ce que j’ai vraiment aimé c’est que NonNonbâ explique tout un tas de petites contrariétés par la présence de telle ou telle entité. Je trouve ça bouleversant car ce devait aussi être un peu le cas chez nous avant que la modernité ne vienne tout rationaliser et rendre ennuyeux. Je trouve que cette fantasy rend le réel plus intéressant et beaucoup plus riche. Le dessin est correcte selon moi. Le livre est un peu cher pour le temps de lecture mais c’est un bel objet.

Dirk Gentle, détective holistique de Douglas Adams | Roman

Je n’en ai lu qu’une vingtaine de pages mais c’est complètement barré donc ça m’intrigue. Il y est pour l’instant question d’un moine électrique monté sur un cheval qui voit le monde en teintes de rose… À découvrir ici.

Mini-moi

Avec la petite, nous lisons le troisième tome de La petite maison dans la prairie après avoir terminé les deux premiers et fait un bref détour (abandonné) par Le vent dans les saules.